Une Vue du Creusot



Le Creusot est le berceau 
de la famille de ma mère
Je rends hommage à mes grands parents 
en vous faisant découvrir cette ville 
où j'ai passé une grande partie 
de ma jeunesse. 
Que de souvenirs !!!!!




Le Quartier de la Villedieu  - Rue Solférino

Un peu d'histoire


La Société Schneider a en effet largement diffusé 
des images et des plans de ces cités lors des 
Expositions Universelles à Paris. 
On en trouve plusieurs exemples au Creusot 
la Cité de la Villedieu et ses 85 logements construits en 1865, 
la Cité Saint Eugène et ses 159 logements qui datent de 1875. 
L’Usine reste propriétaire des logements pour lesquels 
les locataires payent un loyer modique. 
Mais la préférence est allée aux lotissements. 
En effet, contrairement à l’image qu’ils donnent, 
les Schneider n’ont pas construit eux-mêmes 
beaucoup de logements ouvriers : 10 % environ du personnel 
est directement logé par la firme. 
Ils ont préféré organiser l’espace en lotissant 
les terrains qui leur appartenaient ou qu’ils achetaient. 
Les terrains une fois lotis étaient revendus par parcelles 
sur lesquelles ouvriers et employés étaient invités, 
grâce à des prêts, à construire leur propre maison . 
Une réglementation très stricte concernant la hauteur 
et l’alignement des maisons, les trottoirs, 
les règles d’hygiène et de salubrité était imposée 
par l’entreprise à laquelle les plans 
devaient être préalablement soumis. 
De cette politique interventionniste naît l’extrême 
uniformité du paysage urbain encore visible aujourd’hui. 
A partir de 1847, la famille Schneider 
s’oriente vers deux directions :
le logement locatif en maison individuelle 
mais surtout l’accession sociale à la propriété. 
En locatif, deux cités vont être montrée comme des modèles
La cité de la Villedieu primée lors de l’exposition de 1867
et plus tard la cité Saint Eugène.




Rue Solférino- Quartier de la Villedieu



Mes grands parents y habitaient et bien sûr 
pas le confort que je connaissais chez mes parents,
pas de salle de bains, les WC à l'extérieur.... 
Mais que de bons souvenirs et j'en parle 
le coeur gai et nostalgique.
La télévision dans les années 1960 
mes grands-parents n'en avait
pas, mais je me souviens des veillées 
sur les marches de la maison
voisine où les hommes fumaient 
et discutaient politique et les femmes
tricotaient ou brodaient. 
J'ai appris les points de tapisseries 
avec ma grand-mère lors de 
ces veillées.



Merci à vous pour ses doux moments